jeudi, 26 novembre 2009

Mieux vaut prévenir que guérir...

Un adage bien connu mais de là à le mettre en pratique...même lorsque c'est dans notre plus grand intérêt !


Un exemple tout frais d'aujourd'hui. Tout le monde sait que le coca n'est absolument pas bon pour les dents. Light ou pas, c'est une question d'acidité. Y a qu'à voir son efficacité pour le détartrage des wc par exemple. Et bien on a beau le savoir, de là à réduire/supprimer sa consommation, il y a un pas...


Que je vais essayer de franchir à partir d'aujourd'hui. Suite à mon contrôle annuel chez la dentiste. Je vous rassure tout va très bien. Seul hic dans le paysage, des marques significatives sur mes dents...de ma consommation un brin excessive de ce soda. Rien de bien grave pour l'instant, mais la dentiste me recommande fortement d'en diminuer la consommation. Recommandation que je vais suivre.


D'autant plus que ma hantise est de perdre mes dents. C'est peut-être con mais c'est une peur tenace depuis que j'ai fait ce cauchemard où je perds toutes mes dents une à une. Il commence toujours de la même façon. Je passe ma langue sur mes dents et il y a une qui commence à bouger...jusqu'à tomber. Et les autres suivent. Et je finis par passer ma langue sur mes gencives dénudées de dents. Brrr. C'est un cauchemard récurrent par période et je me réveille toujours en stress, vérifiant que toutes mes dents sont bien à leur place et qu'aucune ne bouge.


Bref. Ma première résolution pour 2010, prise avec un peu d'avance, sera donc d'arrêter le coca. Ouaip !

21:19 Écrit par mariposa dans Mariposa philosophe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : coca, sante, reve, dents |  Facebook |

vendredi, 11 septembre 2009

Friends or friends ?

Depuis mon Service Volontaire Européen, je pense pouvoir dire que j'ai perdu un certain nombre d'amis. Pas uniquement la faute à ce fort éloignement géographique, le mouvement était déjà en marche suite à ma décision de faire ma spécialisation en Gestion du Développement dans une autre université et une autre ville que ma Licence en Sciences Po. Mais il est sûr que ces 9 mois en Espagne n'ont sans doute fait qu'exacerber le processus. Et pourtant, de mon côté, j'envoyais environ une fois par mois un mail collectif racontant ma vie là-bas. Et bien sur la bonne vingtaine-trentaine de destinataires, je ne recevais que maximum 3 réponses par mail envoyé, la famille et les amis très proches exclus. C'est vrai que de ma part, je n'ai pas particulièrement cherché à renouer plus avant les liens. Un sms à Noel et au Nouvel An, quelques comment sur un wall facebook, un petit mot pour un anniversaire.


Il faut dire aussi que depuis lors, un fossé, peut-être imaginaire de ma part, s'est creusé. Les uns et les autres se sont installés "loin" (oui, tout est relatif), Bruxelles, Liège ou Tournai, entre autres. Que beaucoup ont un boulot, un appart avec le copain-la copine, un permis de conduire, une voiture... Situation qui nécessite des changements de comportements, d'attitude, alors que moi je suis toujours entre la fin de la vie étudiante (et les stages et autres expériences à l'étranger) et l'entrée dans la vie active stable. Et que donc nos préoccupations divergent... Cela n'empêche pas une relation d'amitié of course, mais ça peut être des petites choses qui facilitent l'éloignement...


Alors, oui, je pourrais reprendre contact avec tous ces (anciens ?) amis, retisser ces liens. Mais le contact, c'est eux qui l'ont rompu ou, pour d'autres, nous l'avons sans doute mutuellement laissé s'atténuer... Je ne les efface pas pour autant de ma mémoire et si un jour je reçois un coup de fil me demandant de les aider, je le ferai sans doute de bon coeur. Je suis juste un peu triste que ces histoires d'amitié s'arrêtent là. Comme ça. Mais c'est aussi ça, grandir.

17:15 Écrit par mariposa dans Mariposa philosophe | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : friends, philosophe |  Facebook |

samedi, 29 août 2009

Un joyeux non anniversaire !

Exactement 4 semaines après la "vraie" date, ce soir nous allons enfin fêter mon anniversaire en famille. Que je vous rassure, ça m'est quelque peu indiffèrent, la date à laquelle on le fête. Native du mois d'août, les anniversaires en retard ou en avance, selon les années, je connais...et même très bien ! Pcq même si ça tombe à la même date chaque année, il y a toujours bien un membre de la famille qui est en vacances, quand ce n'est pas tous. Je ne les blâme pas. Pourquoi choisiraient-ils leurs dates de vacances en fonction de mon anniversaire ?


Je crois que c'est un peu ce qui fait que je ne suis pas plus attachée que cela à le fêter. Prévoir ou non quelque chose le jour même, avant, ou plus tard, au final, ça n'a pas beaucoup d'importance. Pcq les proches, même si ils sont parfois dans l'impossibilité d'être présents physiquement ce jour-là, ont toujours une petite pensée pour moi. Et au final, c'est ce qui importe vraiment, non ?

 

 

16:45 Écrit par mariposa dans Mariposa philosophe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : famille, philosophe |  Facebook |

dimanche, 23 août 2009

Life is a game

M'est venue à l'esprit hier une jolie métaphore sur ma vie en ce moment. Enfin, jolie, je ne sais pas. Mais qui réveille des souvenirs.


L'impression d'être dans un moment de ma vie où je ne sais pas encore quelle sera la prochaine étape. Un job ? Ce stage en Espagne ? Et c'est bêtement les événements qui décideront... Si je décroche un job avant la date prévue pour le stage, hop, adieu les projets de stage et Madrid. Peut-être Juan aussi.


C'est un peu comme une partie de labyrinthus. Vous savez, ce jeu de plateau où l'on doit atteindre un maximum d'objets, de trésors avant les autres. Et où à chaque tour le plateau change. Vous pouvez être à une case de votre but et hop, lorsque c'est à nouveau votre tour, votre objectif se trouve à l'autre bout du plateau ou un mur s'est subitement dressé entre vous. C'est un peu ce que je ressens actuellement. Des objectifs, des buts à atteindre, des espoirs... mais je ne sais pas ce que j'atteindrai en premier. Je ne sais pas comment. Je ne sais pas par où.


Peu importe le chemin, les obstacles, les demi-tours et les racatours (si quelqu'un a une idée de l'orthographe de ce belgicisme, faites moi signe) j'y arriverai. Et tant pis si la route est longue et difficile. Et tant pis si je change d'avis, de cap, de direction en cours de route. Le tout c'est d'arriver. Là où je le souhaite.

20:20 Écrit par mariposa dans Mariposa philosophe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vie, philosophe |  Facebook |

mardi, 02 juin 2009

Survival of the fittest

Merci à ce cher Darwin pr cette théorie tout à fait applicable à ma philosophie de vie actuelle...


Je vous explique. Si on imagine la vie comme un long long chemin. Qu'on y ajoute ses objectifs, ses envies, ses rêves atteindre comme des étapes sur ce même chemin (par exemple, retourner en Espagne mais pas juste pour des vacances ou un stage). Qu'on y ajoute les différents aléas de la vie qui font que nos objectifs nous échappent parfois que nous visualisons sous la forme d'obstacles, de déviations et autres embuches sur notre chemin (espoir déçu de ce job à Madrid). Eh bien, ce n'est pas parce qu'un obstacle se met en travers de notre chemin qu'il faut s'arrêter sur le bord de la route pour pleurer (bon, on a qd même droit à 5 min, le tps de faire passer cette contrariété) et puis ensuite... on se démène pour le surmonter cette obstacle ou pour trouver un nouveau chemin pr arriver à destination. Rebrousser chemin c'est aussi parfois la meilleure façon d'arriver !


C'est là qu'intervient Darwin. Adaptabilité. Il vous adapter ces objectifs aux embuches que la vie sème sur notre chemin. Ouvrir de nouvelles allées, débroussailler les bas-cotés et inventer de nouvelles voies pour y arriver. Il n'y a pas qu'une seule manière d'arriver là où nous voulons arriver. Et le chemin qui avait notre préférence n'était pe pas le meilleur alors, même si cela retarde quelque peu notre plannification idéale, cet obstacle nous permettra pe d'arriver dans de meilleures conditions à destination.


C'est cela mon mantra actuel. Face aux-événements-qui-n'ont-pas-tourné-comme-je-le-voulais. Et maitenant, j'ai élaboré une espèce de carte routière pour atteindre ma destination. Plusieurs routes y mènent, et les aléas de la vie justement décideront de celle qui m'y emmenera. Ou pas. Le chemin est long et l'on peut changer d'avis en cours de route.

lundi, 25 mai 2009

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites - Marc Lévy

C'est le dernier roman de Marc Lévy. Celui sur lequel je suis tombée par hasard et avec un peu de chance dans le bibliobus mardi passé. Un bon Marc Lévy. Qui s'inscrit dans la lignée de ces romans précédents. Bref, on aime ou on aime pas...



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Le point de départ de cette histoire : les relations entre un père et sa fille. La mort de celui-ci et une invention révolutionnaire : un androïde ayant les traits de son père et ses souvenirs pour qu'ils puissent partager 6 jours. 6 jours à se dire toutes ces choses qu'ils ne se sont pas dites. 6 jours à revisiter leurs souvenirs, leur passé et à retrouver celui qu'elle croyait disparu ( oui oui je sais, c'est un peu énigmatique, mais je ne voudrais pas vous gâcher la surprise).


Alors, j'en ai retenu deux choses. Premièrement une très belle phrase. Qui a une signification particulière pour moi. Le monde est grand, l'amitié est immense.

Et ensuite, une réflexion. On peut invoquer tout un tas de bonnes (ou mauvaises) raisons pour avoir reculer, pour ne pas avoir tenter quelque chose. Mais ne serait là qu'une manière d'excuser voire de déguiser notre lacheté ? Et cette phrase résonne étrangement vraie à mes oreilles, trop peut être. A la lumière de cette aventure madrilène que je n'ai pas oser vivre. Alors, lacheté ou raison, cette décision ?

Je crois qu'il n'y a pas de bonne réponse à apporter à cette interrogation. De toute façon, il m'est toujours loisible de tenter l'aventure si je me sens suffisamment forte. D'ailleurs, j'ai entamé aujourd'hui des démarches en ce sens.

Et puis, comme me dirait ma best, ce n'est qu'un livre. Oui, ce n'est qu'un livre. Ce qui permet à ses héros de se lancer les yeux fermés. Ce qui leur donne le courage que l'on reverait parfois d'avoir. Que j'aurais rêvé d'avoir il y a quelques mois. Mais un livre, n'est-ce pas aussi fait pour nous permettre de nous poser certaines questions, de réfléchir ?

Serais-je plus heureuse pour autant si j'avais joué le tout pour le tout ? Je n'en saurais rien. Alors, comme dans un livre, je vais tourner cette page. Et sur la prochaine ou la suivante ou la suivante encore, je finirai peut être par lui donner réalité à cette aventure madrilène.

jeudi, 07 mai 2009

L'effet papillon

Dimanche soir. Envie de visionner un film sur mon portable, confortablement installée sous la couette. Petit check de ce qui se trouve sur mon disque dur externe. En français et en espagnol. J'arrête mon choix sur El efecto mariposa ("L'effet papillon"). Superbe film. Mais gros coup de blues aps.


Cmt ai-je fait un saut de ce gars qui peut retourner dans le passé pour le modifier (et modifier le présent par la même occasion) aux doutes et incertitudes qui me dévorent parfois? Pcq, me renvoyant à ces dernières, pendant 2 brèves minutes, j'aurai voulu savoir ce qu'il va advenir dans ma vie. Dans les mois qui vient, maximum les 2 ans qui viennent. Savoir si je le décrocherai ce boulot ou si je finirai par repartir en Espagne pour un stage. Savoir si je suis sur la bonne route, si je ne perds pas mon temps à m'accrocher à son souvenir.

2 brèves minutes. Et puis, non. Je ne veux pas savoir. Bien sûr, plus vite on sait de quoi il retourne, plus vite on peut tourner la page ou écrire un nouveau chapitre à son histoire. Mais chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose. Ce qui arrivera arrivera... en son temps.


Doutes et incertitudes. Pcq même si je repars d'ici la fin de l'année, l'Espagne, ce serait pour le voir plus souvent, idéalement plus souvent que qd j'étais à Logroño. Mais la crise ayant frappé, où sera-t-il qd je l'aurais décroché ce stage ? Tjs plus près que si je reste en Belgique, claro... Et si je décroche un boulot ici ?


Je ne sais pas... Et même si tout cela est normal, que la plupart du temps je ne souhaite pas connaître à l'avance se que me réserve la vie à moyen terme, parfois j'aimerai faire juste un petit bond ds l'avenir. Histoire d'éclairer mes choix d'aujourd'hui...

21:17 Écrit par mariposa dans Mariposa philosophe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : doutes, job, avenir, cine |  Facebook |