lundi, 09 novembre 2009

Impressions

...de ce weekend intense avec Juan à Logroño.

 

 

Incroyable ! Première fois que je me suis sentie mal en avion... Pour moi qui souffre du mal des transports, l'avion était jusqu'il y a peu le seul moyen de transport pour lequel j'y avais jusque là échappé. Même lors de la presque vingtaine d'heures entre Londres et Johannesburg, rien senti. Mais là, j'avoue, le décollage et l'atterissage de vendredi, j'ai eu du mal. Au point que j'avais absolument besoin de prendre l'air en attendant que Juan vienne me chercher à l'aéroport... La faute au Fristi bu avant le départ sans doute. Ai pas pu m'empêcher de penser à ma maman qui m'aurait dit que boire un Fristi avant de prendre l'avion/le bateau/et même la voiture, c'était pas du tout une bonne idée.

Première fois aussi que je voyageais, à l'aller, tout au fond de l'avion, et au retour, tout devant. D'habitude, je me mets plutôt au milieu... Pas l'impression que ça change grand-chose, peut-être est-on un peu plus secoué à l'arrière quand même. Ah oui, seule différence, c'est que tout devant avec Ryanair, on plus de place pour étendre ses jambes...mais on est obligé de déposer sacs à main, vestes et autres "bagages" dans les porte-bagages au dessus de nos têtes (sorry, je reviens pas sur le nom de ces choses).

Et pour clore le chapitre avion, encore première fois que j'atterissais de nuit...et là, faut avouer, que une fois que l'on commence à descendre le spectacle des lumières est tout à fait magnifique... (quoique le paysage est sympa aussi de jour autour de Zaragoza Clin d'oeil).

 

Petites déceptions du weekend : Juan qui devait travailler samedi et dimanche... Deux heures le dimanche et un peu plus le samedi. Ai profité de ces heures pour faire la grasse mat', regarder un peu la télé, et terminer Mille soleils splendides moins de 24h après l'avoir commencé (faut quand même dire que j'en avais lu plus de la moitié dans l'avion et à l'aéroport).

La météo, totalement exécrable. Températures plus que correctes, le temps était relativement doux... entre les averses et les coups de vent plus que nombreux. C'est bien simple, à couper toute envie de mettre le nez dehors. D'ailleurs, plus de 40 provinces espagnoles étaient en alerte orange ce weekend...

Et donc, un peu décevant, quoique...Langue tirée , de Logroño, je n'ai pas vu grand-chose ce weekend, vu que je ne suis pas sortie de l'appart' de Juan entre vendredi soir après avoir été mangé un bout au Drunken Duck (plus connu localement sous le nom de Pato Borracho, lol) et le dimanche après-midi, heure du départ pour Santander. Déçue de ne pas avoir mis les pieds à la Gran Vía, la Portales ou la Laurel et la San Juan. Mais en même temps, la Laurel ou la San Juan, de bar en bar, sous la pluie et le vent, c'est déjà beaucoup moins amusant.

 

Petits coup de coeur : Juan, of course, qui a été génial pendant tout le weekend ! Venir me chercher à Zaragoza vendredi soir et me ramener dimanche à Santander (ce qui au final lui a fait 4h de route le vendredi ET le dimanche + les péages à payer à l'aller et au retour). Touché, aussi du simple fait que j'ai pris l'avion pour venir le voir pour un weekend. Des plans pour ma prochaine visite : aller voir San Sebastian et y passer un jour ou deux, retourner dans le resto où il m'avait emmené en juin... Pas fait cette fois parce que le timing était trop serré cette fois entre son retour du boulot dimanche matin et le départ pour Santander dans l'après-midi.

Coup de coeur pour les paysages traversés entre Logroño et Santander. Les vignes aux couleurs de l'automne tout le long de l'autoroute entre la Rioja et le Pays Basque. Les montagnes. Longer la mer, déchainée, depuis les hauteurs, et voir ces vagues passer au-dessus de la digue (alerte orange, hein, ce fut impressionnant !). ça me fait la même chose à chaque fois. Que ce soit entre Zaragoza et Logroño, Bilbao et Logroño, Barcelone et Logroño ou cette fois Santander et Logroño, je tombe à chaque fois in love de ces paysages...

Et puis, coup de coeur pour Logroño... Même si je n'en ai pas vu grand-chose cette fois... Aperçu l'ancien appart' des volontaires d'Inter Europa, lieu de tant de bonnes soirées, dîners, adieux aussi parfois. Et ces rues aux alentours où je me suis promenée tant de fois. Une partie du chemin pour aller à l'université que j'ai emprunté presque quotidiennement pendant un mois à la fin de mon SVE pour l'Olimpiada Solidaria de Estudio. Ce pont qui permet de relier à pied le complexe cinématographieque sur lequel nous avions pris des photos il y a un peu moins d'un an, de retour d'une séance et sur le chemin d'un bar où prendre une tite bière avant de rentrer... Et donc inévitablement et comme à chaque nouveau départ, la petite larme au coin de l'oeil en quittant cette ville où j'ai vécu tant de choses...

 

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